Célébration – Baptême

Seront baptisés ce dimanche 17 mai 2026 à Dalhem:

  • Naël ANDRIEN
  • Estelle KISTEMANN
photo pour illustration

Faire baptiser un enfant, c’est lui dire :
Nous ne voulons pas peser sur ta liberté.
Nous t’accueillons simplement dans le groupe, la communauté que nous formons.
Nous ne sommes pas meilleurs que d’autres, mais nous voulons te faire partager notre joie de nous savoir aimés de Dieu et de nous aimer les uns les autres.
Nous n’attendons pas de toi que tu sois adulte pour te croire capable d’accéder à cette joie, et nous voulons t’aider à y parvenir.
Un jour, quand sera venu pour toi le moment de choisir, tu diras, par décision personnelle, si tu veux ou non de cette manière de voir, de penser, d’agir, d’aimer.

« Tu peux compter sur nous »

Faire baptiser un enfant, c’est lui donner des droits sur nous.
Nous, c’est-à-dire ses parents, sa famille, le groupe, la communauté, tous ceux qui, de près ou de loin, se réjouissent de sa naissance et l’entourent de leur présence, de leur affection, de leur prière.
Nous, l’image, en petit, de cette Église dans laquelle il est accueilli.

Cet enfant, mignon, fragile, n’est pas un pécheur.
Aucune malédiction ne pèse sur lui.
Mais il entre dans un monde où la haine pousse à côté de l’amour, un monde qui vit à contre-sens de Dieu, un monde de péché.
Il y est plongé avant toute faute personnelle.

Faire baptiser un enfant, c’est lui dire :
Tu peux compter sur nous.
Sur cette terre de granit, tu verras qu’il y a place pour l’amour.
Tu verras un jour combien nous t’aimons, combien Dieu t’aime à travers nous.
Nous voudrions que dans notre affection, tu puisses découvrir quelque chose de la bonté de Dieu.
Nous voudrions que, dans notre lutte contre toute forme d’injustice, tu puisses découvrir quelque chose de la colère que provoque en Dieu toute situation injuste.
Nous voudrions qu’à travers notre vie, notre amour, notre engagement, tu puisses connaître, dans la foi, quelque chose de Dieu

Faire baptiser un enfant, c’est un rappel exigeant de nos propres engagements.
C’est assurer à cet enfant qu’il trouvera en nous autre chose qu’une vie égoïste, fausse, inutile.
C’est lui promettre qu’il trouvera en nous l’ébauche d’un monde autre, où l’amour l’emporte sur la haine, la vérité sur le mensonge, la liberté sur l’oppression, la justice sur l’injustice.., la vie sur la mort.
C’est lui promettre de découvrir en nous, un nouveau possible, une solidarité heureuse, universelle, dans l’amour et la justice.

Il faut qu’il puisse un jour nous regarder vivre et voir dans nos yeux que la vie vaut la peine d’être vécue.

(tiré du livret de préparation au baptême des enfants)

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