6e dimanche Année C

AUBIN – Samedi 15 (messe des familles), 17h30 : fam. Belleflamme-Kroonen, fam. Jeghers-Delhez et Jeghers-Deleval, fam. Xhonneux

WARSAGE – Dimanche 16, 9h30 : messe fondée, épx Claessen-Bosch, épx Joseph et Alice Lebeau-Detrez et fam., épx Gijsens-Crutzen,  Michel Claessen, ses parents et son cousin Roger 

DALHEM – Dimanche 16, 11h : messe fondée, fam. Locht-Troisfontaines et Nicolaes, fam. Grosjean-Michiels, épx Vaessen-Duyckaerts et Lonneux-Vieillevoye

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« Heureux, … malheureux », « maudit, … béni », c’est le refrain des lectures de ce jour.

Un disciple, nous dit Jésus, c’est quelqu’un d’heureux… « Etre heureux, c’est me disposer à la joie. Et « ma joie », dit le Seigneur, « nul ne la prend ». Elle est donnée. Le pauvre est une maison ouverte. Et le premier pauvre, c’est Dieu. Sa joie c’est de se donner, l’Ami de la Vie. Être malheureux, c’est quand je refuse la joie. Si je viens à Jésus pour aller à un beau spectacle, ou pour me faire voir devant les autres, je ne connaîtrai pas la joie. » (O. de Framond)

Messe Fa – 15.02.2025 à Aubin

Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas.
Alors on cherche, on cherche partout.
Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent.
L’oiseau le crie dans le ciel,
La rivière le murmure,
Le ruisseau le chuchote,
Le soleil, la goutte de pluie le disent.
Tu peux le voir là, dans le regard de l’enfant,
Le pain que l’on rompt et que l’on partage,
La main que l’on tend.

Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,
Et on le cherche dans le béton, l’acier, la fortune,
Mais le bonheur n’y est pas,
Ni dans l’aisance ni dans le confort…
On veut se le construire mais il est là,
À côté de nous, et on passe sans le voir.

Car le bonheur est tout petit.
Petit comme nos yeux pleins de lumière.
Et comme nos cœurs pleins d’amour.
Il ne se cache pas,
C’est là son secret.
Il est là, près de nous
Et parfois en nous.

(Attribué à Mère Teresa)

Célébrations en février 2025

BOMBAYE – Dimanche 2, 9h30 : épx Levaux-Syben et fam.

FENEUR – Dimanche 9, 9h30 : m.f., Remy Hogge et fam.Hogge-Lesoinne, épx Ruwet-Smeets et leur fille Marie-Fernande

AUBIN – Samedi 15 (messe des familles), 17h30 : fam. Belleflamme-Kroonen, fam. Jeghers-Delhez et Jeghers-Deleval, fam. Xhonneux

WARSAGE – Dimanche 16, 9h30 : m.f., épx Claessen-Bosch, épx Joseph et Alice Lebeau-Detrez et fam., épx Gijsens-Crutzen,  Michel Claessen, ses parents et son cousin Roger 

DALHEM – Dimanche 16, 11h : m.f., fam. Locht-Troisfontaines et Nicolaes, fam. Grosjean-Michiels, épx Vaessen-Duyckaerts et Lonneux-Vieillevoye

BERNEAU – Samedi 22, 18h : m.f., Alfred Brauwers (ann.), Hélène Durif-Varambon

FENEUR – Dimanche 23, 9h30 : fam. Gaillard-Clermont et Lecane, fam. André Ruwet-Hogge

MORTROUX – Dimanche 23, 11h : José Corman (ann.), épx Faway-Liégeois et fam., épx Isidore et Rita Lonneux-Ruwet

Cana : Servir la joie d’un autre

AUBIN – Samedi 18, 17h30 : fam. Jeghers-Delhez et Jeghers-Deleval, épx Freddy et Justine Schyns-Herwats (ann.), Jean Meertens (amis) et Lisette Belboom (1° ann.)

WARSAGE – Dimanche 19, 9h30 : messe fondée, épx Claessen-Bosch, fam. Ploemen-Caelen, Jean Meertens (1° ann.), épx Joseph et Alice Lebeau-Detrez et fam., Mathieu Dormans (ann.), Michel Claessen, ses parents et son cousin Roger 

DALHEM – Dimanche 19, 11h : messe fondée, fam. Locht-Troisfontaines et Nicolaes, fam.Grosjean-Michiels, René et Jean-Claude Carrette et fam., épx Vaessen-Duyckaerts et Lonneux-Vieillevoye

Cana: Servir la joie d’un autre (2e dimanche de l’année C)

On peut tour à tour s’identifier aux différents personnages du récit : Jésus intervenant pour que la joie coule à flots ; Marie  attentive aux failles du banquet ; les disciples invités de raccroc et témoins ébahis ; et finalement nos discrets serviteurs qui font confiance à Marie et exécutent l’étrange manipulation prescrite par Jésus.

Ces serviteurs sont le dernier maillon, indispensable, pour que la joie des mariés ne s’évanouisse pas à la fin du repas. 

  • Grâce à eux, la fête sera complète, jusqu’au bout de la nuit. 
  • Grâce à eux, Jésus se manifeste (Jean emploie le verbe ἐφανέρωσεν = se manifester, qui a donné épiphanie) à ses disciples, « et ils crurent en lui ». 
  • Grâce à eux, la médiation de Marie est couronnée de succès. Ils sont les serviteurs de la joie d’un autre.

Servir la joie d’un autre : telle est notre vocation, c’est-à-dire, apporter à d’autres de quoi festoyer et se réjouir.

C’est la vocation du peuple de l’Alliance que les serviteurs de Cana accomplissent au plus haut point. Rappelez-vous les paroles du peuple s’engageant à respecter l’Alliance du Sinaï et à la mettre en pratique : « Tout ce que YHWH a dit, nous le ferons » (Ex 24,3). Ce sont les mêmes termes qu’emploie Marie pour demander aux domestiques de servir l’Alliance nouvelle : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le ». De même qu’Israël a pour vocation de servir la joie des nations en témoignant du Dieu unique au milieu d’elles, de même l’Église, personnifiée dans les serviteurs de Cana, a pour mission de servir la joie de l’humanité invitée au banquet des noces de l’Agneau.

(extrait de  Communauté spirituelle — lhomeliedudimanche)

« Ouvrir le Livre avec Thérèse »

Dans le cadre de nos soirées de rencontre et d’approfondissement de la foi – les mercredis de carême – le mercredi 12 mars 2025, nous nous réjouissons de nous rencontrer autour de GPS – TRIO pour Ouvrir le Livre avec Thérèse de Lisieux.

1e soirée – Concert – Prière : « Ouvrir le Livre avec Thérèse » (voir l’affiche ci-dessous)

WE du 11-12 janvier – Baptême du Seigneur

BERNEAU – Samedi 11, 18h : messe fondée, Marie-Thérèse et Jean Semmeling

FENEUR – Dimanche 12, 9h30 : messe fondée, Remy Hogge et fam. Hogge-Lesoinne, fam. Andernack-Henrotaux,  épx Pierre et Joséphine Thewissen-Peters

MORTROUX – Dimanche 12, 11h : épx Corman-Biemar, Arthur Loly (1° anniversaire) et fam. Ennot-Peters

« Toi, tu es mon Fils bien-aimé; En toi, je trouve ma joie » (Luc 3,22). Dieu continue de se manifester aux hommes. A Noël, Jésus nous a été révélé comme le nouveau-né. Le dimanche de l’Epiphanie, il s’est révélé comme lumière des nations. Aujourd’hui, il se manifeste comme rempli de l’Esprit Saint et comme Fils bien-aimé du Père. En ce dimanche, accueillons le Christ qui se rend présent en nos coeurs. (Prions en église, page 79)

« « Tu es mon fils bien-aimé » : dans la bouche du Père du ciel, c’est le don gratuit fait à Jésus pour qu’il aille librement au bout de sa mission.

Laissons la prière, la méditation des Écritures, la rumination des événements nous rendre attentifs à cette voix intérieure qui nous dit : « tu es mon fils bien-aimé », aux moments importants de notre histoire où il nous faut partir, risquer, changer, s’exposer, comme le Christ à partir du Jourdain. »

PETITS CONSEILS AUX LECTEURS

    • Conseils donnés par Sœur Marie-David

    1) Le lecteur prépare sa lecture, car la proclamation ne s’improvise pas. Un agenda des services de lectures peut faciliter le fait que le lecteur se prépare… Sinon, pour qu’il puisse être prêt, on veillera à lui demander suffisamment tôt s’il peut faire la lecture, on lui montrera le texte et on lui indiquera clairement à quel moment il le lira.
    Il est important d’adopter « le ton juste » : la Parole proclamée n’est pas la parole du lecteur, c’est la Parole d’un Autre et le lecteur en est le serviteur. Une « juste distance » est donc nécessaire et pourra se travailler en intériorisant d’avance le texte.
    Ce qui ne signifie pas que la lecture doive être inexpressive. Au contraire, le lecteur tiendra compte du « genre littéraire » du texte : un oracle d’Isaïe se lit autrement qu’un récit épique, et des sentences de sagesse ne se lisent pas comme un passage d’une lettre de saint Paul…
    Travailler ces différences… tout en restant dans la « juste distance ». Et veiller à éviter le « théâtral » …

    2) Pour la première lecture, le lecteur attend que la prière d’ouverture soit achevée et que le « Amen » de conclusion soit prononcé. Il se lève alors et se dirige calmement, par la nef centrale, vers l’ambon (terme liturgique pour désigner le pupitre où se font les lectures). En passant devant l’autel (qui représente le Christ), le lecteur s’arrête un instant et s’incline puis il rejoint l’ambon.

    3) Il vérifie que le micro est allumé et à la bonne hauteur pour lui. Il veille à avoir une bonne posture, pour être stable et en équilibre, il se tient bien droit et peut poser ses mains sur les côtés de l’ambon. Inutile de dire « première lecture », l’assemblée le sait. En revanche, il est nécessaire de bien dire d’où la lecture est tirée. La proclamation peut alors commencer.

    4) Le lecteur veille à lire de façon que tous entendent et comprennent : il articule et lit paisiblement, sans précipitation. Une fois la lecture finie, il dit : « Parole du Seigneur » et il attend que l’assemblée ait répondu avant de regagner sa place aussi calmement qu’il l’a quittée.
    Si le même lecteur prend aussi en charge le psaume (et éventuellement la deuxième lecture, puis l’acclamation d’évangile), il veillera à laisser une pause silencieuse entre les différents éléments, particulièrement après chacune des deux lectures.

    5) Les lecteurs, comme tous les acteurs liturgiques, sont invités à se souvenir de cette règle maîtresse en liturgie : une seule action à la fois. Par exemple : pas de déplacement dans l’église tant qu’une prière ou une lecture n’est pas finie.

    6) Pour la lecture des intentions de la prière universelle, le lecteur devra aussi trouver le « ton juste » : il s’agit d’entraîner l’assemblée dans la prière. C’est en priant lui-même les intentions tout en les lisant, que le lecteur trouvera le ton juste.

    (voir le site https://nourrirmafoi.be)