BERNEAU – Samedi 7, 18h : m.f., Alfred Brauwers (ann.), épx Verdeur-Donéa
FENEUR – Dimanche 8, 9h30 : m.f., Remy Hogge et fam.Hogge-Lesoinne, épx Ruwet-Smeets et leur fille Marie-Fernande
MORTROUX – Dimanche 8, 11h : José Corman, épx Johnen-Schobben et Charles et épx Pierre-Dejasse et David, Hubert Jeukens

« Sel de la terre », « lumière du monde » (Mt 5, 13-16)
Jésus pose ces deux images ensemble, alors qu’elles sont logiquement contradictoires ! Les propriétés du sel et de la lumière sont antagonistes.
| – Le sel va s’enfouir dans la nourriture | – La lumière au contraire surplombe (comme le fait le lampadaire dans le texte) ce qu’elle éclaire |
| – Le sel disparaît en agissant | – La source de lumière, elle, brille distinctement, séparée du reste |
| – Le sel révèle et relève le goût du plat, de l’intérieur | – La lumière fait sortir la réalité des ténèbres, de l’extérieur |
Deux images pour parler de la façon dont les chrétiens se situent dans le monde : de l’intégration (sel) à la contestation (lumière) du monde environnant.
Les chrétiens se reconnaissant dans l’image du sel chercheront à « vivre avec » leurs frères, à « vivre comme » eux.
Les chrétiens se reconnaissant dans l’image de la lumière chercheront quant à eux au contraire à manifester leur différence, à préserver leur identité. Ils seront parfois tentés par le repli communautariste, mais auront à cœur de montrer que l’Église peut être une « société alternative » au monde moderne.
Jésus inscrit à la fois le sel et la lumière dans la feuille de route de son Église ! Comme souvent, il unit les contraires. C’est donc qu’il faut tenir les deux ensemble. (extrait de CS 08.02.2026)



















